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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 05:00
Florence, août 2009

La vue que l'on a du haut de la coupole du Duomo se mérite (463 marches !) c'est pourquoi il faudra patienter demain pour voir le panorama sur Florence. Cette gigantesque coupole a été réalisée, à l'issue d'un concours public, par l'architecte florentin Filippo Brunelleschi entre 1420 et 1436.

En attendant, je vous propose de monter sans effort et de contempler la fresque du Jugement dernier  que l'on peut voir à deux reprises lors de l'ascensione et lors de la descente. Cette immence fresque a été commencée en 1572 par Vasari et finie en 1579 par Fédérico Zuccari.





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Published by Macewans - dans Italie
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commentaires

only photos 03/09/2009 17:14

Il y a une très belle ambiance. Pas de problème pour prendre des photos à ce que je vois ;-)

mamalilou 02/09/2009 16:20

ouah ouah ouah, merci pour ce billet! nourrissantgros bisou du jour

claude 02/09/2009 16:19

C'est grandiose ! grâce à toi , je peux voir toutes ces merveilles ; merci ;bonne soirée  , bises

Karine 01/09/2009 22:04

La lumière est très belle et elle rend divinement bien les fresques qui ornent le plafond

Linda & Picasso ^0^ 01/09/2009 21:37

Bonne nuit avec ces magnifiques peintures je vais faire de doux réver de nuages! et pour toi un texte d'Edgar Poe que j'aime même si je sais que tout le monde n'apprécie pas ce soir je me fais plaisir , j'ai toujours aimé le soir et la poésie de la nuit ...
Étoile du soir
C'était au faîte de l'été Et au mi-temps de la nuit ; Et les étoiles, en leur orbite, Brillaient, pâles, à travers la lumière De la lune froide, à l'éclat plus vif, Parmi les planètes, ses esclaves Elle-même siégeant aux cieux, Son rayon touchant les vagues Un moment je contemplai Son sourire froid ; Trop froid -- trop froid pour moi. Comme un linceul s'interposa Un nuage floconneux, Et, me détournant, je te cherchai Fière étoile du soir, Dans ta gloire, lointaine, Et plus précieux sera ton rayon ; Car me mettre la joie au coeur Est la fière tâche Que tu remplis au ciel la nuit, Et j'admire plus Ton feu lointain, Que la lumière plus froide de l'astre inférieur.
Edgar Allan Poe, 1827