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17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 17:25

Avant mon retour en France (depart de Bath demain vers midi), je voulais absolument revenir au cimetiere de Locksbrook qui se trouve a l’ouest de la ville, dans le quartier de Weston. Ouvert en 1864, ce cimetiere victorien fait office de parc et une balade en son sein est loin d’etre morbide. Une meteo clemente m’a permis, ce matin, d’y retourner pour la cinquieme ou sixieme fois (quand on aime, on ne compte pas !) et de prendre quelques cliches,d’ailleurs, prochainement visibles sur ce blog.

De nombreuses allees boisees permettent de faire le tour de ce cimetiere et de voir, entre autre, une eglise, une vue remarquable sur la ville ou l’on distingue notamment l’abbaye, ainsi que de nombreuses pies et "squirrels". Ces derniers sont en fait des ecureuils gris, originaires d’Amerique du Nord, introduits a la fin du XIXe siecle en Angleterre comme animaux de compagnie. Ces charmants petits rongeurs sont, neanmoins, la cause de la disparition de l’ecureuil roux en Grande-Bretagne meme si les mecanismes de substitution d’especes ne sont pas encore connus. Cet ecureuil a egalement ete introduit dans le nord de l’Italie en 1948. Des specialistes ont constate la disparition progressive de l’ecureuil roux dans ce pays et envisagent l’arrivee des "squirrels", en France, d’ici 30 a 50 ans (l’aire de repartition de l’espece s’accroissant de 17 km carre par an)! Je precise qu’aujourd’hui l’Union europeenne interdit l’introduction d’especes exotiques, afin notamment de proteger les especes indigenes.

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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 18:00

Je suis toujours a Bath et "It’s raining cats and dogs" comme ils disent ici (qu’il vaut mieux traduire par "il pleut a verse" que "il pleut des chats et des chiens" bien que certains ch’tis disent "il pleut des ours"… Bon revenons a nos moutons, en l’occurrence la ville de Bath et plus precisement aujourd’hui : le XVIIIe siecle.

 C’est vraiment durant cette periode georgienne (1714-1830) que bath connait un essor considerable. Le roi George I decreta publiquement que les eaux de Bath etait bonne pour la sante. Il n’en fallut pas moins pour que la ville devienne le centre social de l’Angleterre ou toute la noblesse aimait se retrouver. De par l’homogeneite et la qualite de son architecture, Bath est l’unique ville du Royaume Uni inscrite sur la liste du patrimoine mondial. En effet, au XVIIIe siecle, quatre personnages eurent l’ambition d’en faire l’une des plus belles cites d’Europe : John Wood (pere et fils), Ralph Alen et Richard "Beau" Nash. Ils construisirent de grand batiments publics et des ensembles monumentaux de style neo-classique. Ci-dessous vous trouverez les plus beaux exemples de cette architecture qu’il est possible de contempler en une demi-journee (mais au pas de course alors…) : 

Le Circus : Acheve en 1754, le circus est un des premiers projets de John Wood l’aine qui mourrut avant la fin des travaux. Il s’agit d’un cercle de maisons toutes semblables, auxquelles on accede par trois rues equidistantes l’une de l’autre (3 segments de 33 demeures chacun). Chaque tiers comprend 11 portes toutes differentes. Les habitations possedent quatre etages ce qui permettaient, au XVIIIe siecle, de receptionner les visiteurs, (rez de chaussee), de loger les familles (premier et deuxieme), de loger le personnel (troisieme). Le sous-sol, quant a lui, servait a la cuisine et aux autres serviteurs. Les facades sont decorees de colonnes corinthiennes et differents symboles sculptes, representent les differents metiers des habitants du circus. Mais l’observation de ces sculptures laissent souvent place a l’imagination ainsi la representation d’un telescope fait elle reference a Isaac Newton ou tout simplement a la passion du proprietaire de cette maison pour l’atronomie ? En revanche, les glands sculptes sur le parapet rappele la legende du prince Bladud (voir article du 13 fevrier 2006).

 Le Royal Crescent : Cet ensemble de 30 maisons, aux pierres du pays couleur miel, possede une architecture incurvee en forme de demi-ellipse. Il s’agit du chef d’oeuvre de John Wood fils. La construction de cet ensemble, aux facades monumentales, s’echelonna entre 1767 et 1774. On peut denombrer 114 colonnes ioniques geantes qui vont du premier etage a la balustrade. C’est pour moi, le batiment incontournable de la ville. Au numero 1 se trouve un musee qui abrite une collection de mobilier ainsi que des porcelaines et de la verrerie du XVIIIe siecle. Aux numeros 15 et 16, situe au centre de l’edifice, se trouve le Royal Crescent Hotel que l’on reconnait facilement a son portier de faction et ou le prix des chambres commence a 185 livres (pres de 300 euros) !!! C’est un endroit grandiose que j’ai eu la chance de decouvrir, avant hier, pour un repas de Saint-Valentin. Je remercie, au passage, la personne qui m’a fait cette belle surprise. Elle se reconnaitra. Le Royal Crescent est egalement mis en valeur par un parc grandiose : le Royal Victoria Park.

 Le Pulteney Bridge : Ce pont construit entre 1769 et 1774 fut concu par Robert Adam. Il est borde de chaque cote par de petites boutiques, des pavillons a domes et comporte une fenetre centrale venitienne. De ce pont, un escalier vous menera le long du fleuve Avon ou vous pourrez faire des excursions en bateau. C’est tres tres agreable… Les boutiques se trouvant sur ce pont ne sont pas interessantes, genre pieges a touristes a moins que vous ne recherchiez un de a coudre ou un stylo a l’effigie de la ville.

 La Pump room (Pavillon de la source) : Par manque de temps et d’informations plus precises je me refere a mon guide Vert Michelin qui dit ceci : "Le pavillon actuel, construit en 1789-1799 apres la mort de John Nash, est presidee par sa statue. Sa decoration interieure est elegante avec des pilastres ornementaux a chapitaux dores, un plafond a caissons…La baie arrondie surplombant King’s Bath abrite la source a laquelle on peut toujours boire."

 Il faudrait ajouter a cette liste bien d’autres batiments ou lieux caracteristiques du bath georgien comme le Prior Park, l’Assembly room, le Queen Square… mais il ne vous resterez alors plus rien a decouvrir… Il existe un ouvrage de reference sur la question :

- Annick Cossic, Bath au XVIIIe siecle, les fastes d’une cite palladienne, 2000, Rennes.

Encore un peu de patience car d'ici quelques jours une serie de photos viendra agrementer cet article ainsi que les precedents.

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 17:31

Voici donc le troisieme volet de mon escapade anglaise avec a la clef la Bath medievale. Nous en etions reste sur la vision d’une ville marecageuse (non entretien des canalisations romaines) sur le declin. Les Saxons s’emparerent, neanmoins, de la ville, au VIe siecle et construisirent une fortification puis, au VIIIe siecle, au debut du regne du roi Offa, ils fonderent une abbaye, pres de l’ancien temple romain. Le premier roi d’Angleterre, Edgar, fut couronne dans cette abbaye saxonne en 973.

 

Les barons normands detruisirent la ville et Jean de Tours (dit de Villula), eveque du Somerset siegeant a Wells, acheta la ville pour 500 livres. En 1090, il transfera le siege episcopal de Wells a Bath et la ville connut alors un rayonnement religieux d'importance et ce jusqu’en 1206. Jean de Tours entreprit la creation d’un vaste prieure benedictin, d’un palais, d’une maison d’hotes, de nouveaux batiments pour heberger les bains mais c’est sous l’episcopat de Robert de Lewes (1136-1166) que fut elevee une abbatiale. Centre religieux d’importance, au milieu du Moyen age, Bath fut egalement connue pour son industrie lainiere. Apres la demolition vers 1495 de l’abbatiale romane, l’eveque Oliver King, en 1499, entreprit l’edification d’une nouvelle abbaye. La legende pretend que, dans l’un de ses reves, des anges l’ont persuade de demolir les ruines de l’abbaye normande et d’en construire une nouvelle. Ce songe a ete materialise, de facon symbolique, sur la façade de l’abbaye (encore visible actuellement) par la sculpture de deux echelles conduisant au paradis avec des anges gravissant les echelons. Cette abbaye de style Perpendicular tardif fut restauree a la fin du XVIe siecle. Elle a la particularite de posseder plus de fenetres que de murs d’ou son surnom de "lanterne de l’ouest".

 

Il est possible de se plonger dans le Bath medieval en rentrant dans cette tres belle abbaye qui comporte notamment une voute a nervure en eventail, realisee par Robert et William Vertue mais aussi en se rendant dans une des cryptes et visiter l’Abbey heritage vaults, musee dedie a l’histoire de l’abbaye et ou l’on peut admirer du mobilier trouve lors des fouilles (carreaux de pavement, sculptures…)

 

Pour les amateurs de polars, je signale que le roman de Peter Lovesey, Une main dans la tombe, a pour trame de fonds l’abbaye de Bath et plus particulierement l’une des cryptes ou est decouvert un crane de femme…

 

Mais la ville de Bath vous reserve encore quelques bonnes surprises architecturales que j’aborderai tres prochainement… See you soon…

 

Voici quelques clefs webiques sur le sujet :

 

 

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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 17:44

Voila je reprend le fameux clavier "Qwerty" britannique ou je ne peux malheureusement pas mettre les accents et ou, comme par magie, les "A" deviennent des "Q". Apres avoir evoque hier quelques considerations geographiques et mythiques de la ville de Bath, je poursuis le voyage en vous evoquant la Bath romaine.

 

En 43 apres J-C, sous l’empereur Claude, les Romains conquirent cette region et trouverent une source d’eau chaude dont la temperature atteignait 46 degres et deversait plus d’un million de litres d’eau par jour. Les Celtes furent les premiers a se servir de cette source dediee a la deesse Sulis. Les Romains construisirent vraissemblablement, dans un premier temps, un fort dans les environs puis dans les annees 60 et 70 commencerent l’amenagement du site, qu’il nommerent Aquae sulis (les eaux de la deesse Sulis), en construisant une enceinte autour de la source. S’ensuivit la construction d’un temple dedie a la deesse Sulis Minerve (assimilation de la deesse celte Sulis a la deesse romaine Minerve) puis de bains. La construction de ce gigantesque "complexe thermal" s’echelonna du Ier au IVe siecle de notre ere.

Le temple devait ressembler a la maison carree de Nimes et son fronton possedait, en son centre, la sculpture d’une tete de Gorgone masculine avec une moustache. Cette derniere fut retrouvee lors de fouilles au XVIIIe s. Elle ressemble plus au soleil ou a un dieu celtique et les specialistes se posent encore beaucoup de questions a son sujet. La tete d’une statue de Sulis Minerve fut egalement mise au jour lors de ces fouilles. Nombreux furent les visiteurs a donner des offrandes en l’honneur de la deesse et de la source sacree (soucoupes avec de la nourriture, pieces…)

L’eau de la source etait beaucoup trop chaude pour que l’on puisse directement s’y baigner et un ingenieux systeme de canaux permettait d’alimenter, a des temperatures differentes, de multiples bassins. Au Ier siecle, on avait le choix pour se baigner entre une grande piscine, une plus petite, le calderarium ou le frigerarium. De multiples salles furent ajoutees ou modifiees, a cet ensemble, les siecles suivants.

Ce n’est qu’au XVIIIe siecle que l’on decouvrit, par le biais de fouilles archeologiques, l’origine romaine de la ville de Bath. Depuis, ces decouvertes constituent un atout touristique majeur pour la ville. Ainsi aujourd’hui la visite des Bains romains est une etape essentielle dans la decouverte de la ville qui ne manquera pas d’en surprendre plus d’un tant par l’etat de conservation du "complexe thermal" que par sa qualite museographique. Apres un droit d’entrée de 10 livres (11 livres en juillet et aout) pour un adulte (environ 15 euros, bourses sensibles s’abstenir), on vous remettra un audioguide en Francais et vous plongerez ainsi dans le passe romain de Bath. Une maquette de l’ensemble du site permet d’avoir une idee plus precise sur son importance. Les soirs d’ete, des visites sont proposees, et il est possible d’apprecier l’athmosphere du Grand Bath a la lumiere de torches. Le visiteur peut egalement gouter un verre d’eau de la source dans la Pump Room.

La prosperite d’Aqua Sulis ne dura pas car les invasions barbares de 577 en exterminerent et chasserent les habitants. Les canalisations non entretenues s’engorgerent et la source deborda et inonda les environs. Qu’allait devenir cette ville ??? Suite au prochain episode…

Liens a consulter :

- http://www>antiquite-vivante.ch/pharos/pharos8.pdf

- http://freespace-virgin.net/bunny-hole/bath/french/bains.html

- http://www>romanbaths.co.uk

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 17:49

Une semaine chez les Grands Britons, il ne m’en fallait pas moins pour penser a une nouvelle rubrique de ce blog permettant au gre de mes peregrinations d’aborder les paysages, les cultures, les us et coutumes, l’historique… des pays ou regions traverses. Comme vous avez deja du le remarquer cet article ne comporte pas d’accents, clavier britannique oblige ! (ah, ah, ah la correction automatique me transforme systematiquemet le "dont" en "don’t"…et puis tout est souligne en rouge).

Cette semaine sera entierememt consacree a l’une des plus belles villes du Royaume-Uni, sinon la plus belle a mes yeux : Bath. Cette derniere merite, si le portefeuille le permet (la vie y est horriblement cher !), un sejour prolonge. Quelques photos seront visibles des mon retour en France. Pour commencer voici donc quelques considerations geographique et mythique.

 

Bath est une ville georgienne inscrite depuis 1987 sur la liste du patrimoine mondial notamment pour sa richesse architecturale du XVIIIe siecle mais aussi pour ses Bains romains dont l’etat de conservation est remarquable. Elle se situe dans le comte de Bath and North-East Somerset, a 22 km a l’est de Bristol et au sud du pays de Galles (environ une heure de train de Cardiff). Les maisons des quelques 90 000 habitants s’etagent sur les sept collines qui dominent le fleuve Avon. La Normandie n’est pas loin et le paysage nous le rappelle (lorsqu’on arrive en avion, ligne Paris CDG-Bristol, on decouvre un paysage de bocage tres marque) et la region de Taunton produit du cidre (different du notre mais un cidre quand meme). Meme si la cuisine laisse a desirer (on est quand meme en Angleterre !!!), la ville de cheddar, situee a une quarantaine de km de bath, propose toutefois un excellent fromage.

 

A l’instar de nombreuses villes, Bath possede une origine mythique et de nombreux chroniqueurs ont relate la legende du prince Bladud que des generations entieres ont perpetuee. Vers 860 avant J-C, ce dernier decouvrit lers vertus curatives des sources chaudes qui se trouvaient a l’emplacement de la Bath actuelle. Bladud, apres avoir contracte la lepre a son retour d’Athenes, fut ecarte de la Cour et devint alors gardien de pourceaux. La legende veut que dans son troupeau se trouvit un cochon different des autres tant par sa prestance que par son savoir (genre cochon philosophe) qui impressionnait fort Bladud. Les porcs avaient tous une maladie de peau (a moins que ce ne fut la lepre transmise par bladud). Admirant son cochon fetiche et ses congeneres qui alternaient les douches sous l’eau d’une source chaude et les bains de boue (en implorant deja Rika Zarai, si si je vous assure), Bladud vit la peau de ses cochons devenir de plus en plus rose, signe d’une guerison immediate. Il decida alors d’en faire autant, se lava dans cette eau et fut gueri de sa terrible maladie. De retour au royaume de son pere, il fut de nouveau accepte par la haute societe et lorsqu’il devint roi a son tour, il fit construire des bains autour de cette source de guerison, donnant son nom a la ville de Bath. Il voulut retrouver le cochon philosophe mais les eaux trop chaudes avaient mene ce dernier a sa perte.

 

Pour obtenir plus d’informations sur cette legende, je vous conseille un article d’Annick Cossic-Pericarpin : Une ville d’eaux a la mode au 18e s ; la dialectique de la rupture et de la continuite a Bath que vous pouvez retrouver sur le lien suivant www-univ-brest.fr/ceima/cossic.pdf ainsi qu’un ouvrage de Charles Dickens de 1893 : Aventures de Monsieur Pickwick qu’il est possible egalement de retrouver sur le net : http://www.gutenberg.org/etext/13771

 

Pour reprendre les mots d’Annick Cossic-Pericarpin, "Le mythe de Bladud avait donne des origines celtes, druidiques a la ville, les decouvertes du XVIIIe s lui donnerent des origines et donc un passe romains". C’est ce que je vous propose de decouvrir prochainement.

 

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 22:19

Dans un esprit aussi torturé que le mien , de la bière aux oiseaux il n’y a qu’un pas que je franchis volontiers avec quelques exemples de sous-bocks représentant des volatiles… Le bimestriel Bière magazine, une référence en la matière, a d’ailleurs consacré 6 rubriques (Le grand collecteur) à cette thématique entre juillet 2004 et juin 2005. Ci-dessous vous trouverez une première série de 2 sous-bocks de la marque Stella-Artois issue de ma collection personnelle mais bien sur ce n’est qu’un début…et bien d’autres marques, bien d’autres pays que la Belgique ont représenté des oiseaux sur leurs petits cartons.

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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 22:27

Scarabée empalé sur un fil de fer barbelé et gigotant encore ses petites papattes , bourdon embroché sur les épines d’une haie d’aubépines… Pourquoi diable y’avait-il eu un tel acte de sadisme envers ces insectes ? Qu’avaient-ils fait pour mériter un tel sort ? Il est vrai que ces derniers, dans la plupart des cas, inspirent plus de la peur ou du dégoût et la plupart d’entre nous cherche plus volontier à les chasser ou les écraser qu’à leur faire un bisou sur le pronotum ou l’abdomen mais pourquoi avoir pris soin de les attraper pour ensuite les empaler ?

 

J’ai la réponse à cette question et m’en vais de ce pas vous la livrer. L’auteur de cet acte n’est ni un pervers à l’esprit alambiqué, ni l’objet d’un concours débile entre adolescents pré-pubères en mal de reconnaissance. Ces deux insectes constituent, en fait, une partie du garde-manger (appelé aussi « lardoir ») d’un oiseau : la pie-grièche écorcheur. Ce passereau, à peine plus gros qu’un moineau a des mœurs alimentaires particulières et tient plus de la fourmi que de la cigale. En effet, lorsque cela lui est possible, la pie-grièche écorcheur capture plus qu’elle ne peut manger et se constitue une réserve de nourriture en empalant ses proies (bourdons, souris, grenouilles, lézards…) sur des épines d'églantier, la pointe de branches ou sur des fils de fer barbelés. On donne à cet oiseau le doux nom d’écorcheur car, bien souvent, cette pie prend soin d’écorcher ses proies avant dans faire une brochette.

 

Voici quelques clichés que l’on peut trouver sur un forum de photos entomologiques (http://fr.groups.yahoo.com/group/photentomo/) et dont les crédits photographiques sont les suivants :

 

-         Sophie Reverdiau

 

-         Yvonnik Lhomer

 

-         Umweltbild/I.Arndt

 

Sur ce forum, une personne semble réagir quant à la façon dont est empalé le scarabée, qu’en pensez-vous ?

 

 

 



Complément à cet article (15 novembre 2008) : Voir le blog de Patrick avec un bon article sur le sujet.

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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 18:39

Je viens enfin de mettre à jour ma rubrique photos. Vous y trouverez une première série sur les étangs de Bailleul-sur-Thérain (Oise). Ces photos ont été prises en janvier 2006 avec mon tout nouvel appareil (un Nikon D50). Pour information, cela fait quelques années que la prise de vues est l'une de mes passions mais je n'ai, néanmoins, aucune prétention en ce domaine; tout y est si subjectif. Toutefois, j'aimerais avoir vos commentaires sur ces quelques clichés (soyez indulgents quand même :-) ) où pêle-mêle vous trouverez l'envol d'un cormoran, des champignons, un étang gelé, des roseaux...

Si quelqu'un possède des information sur la colonie de cormorans qui s'est établie en ces lieux, cela m'intéresse.

 

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5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 22:44

G.R.H.I.L., tu parles d'un nom pour une association !!!

Oui oui oui mais j'en suis le Président alors attention à ce qu'on va dire... Bon trève de plaisanteries c'est quoi cette association ? Il s'agit du groupe de recherches sur l'histoire locale de Villers-Saint-Sépulcre (Oise) et ses environs. Créée en 1989, cette association regroupe une trentaine de membre et s'efforce de :

- Rassembler les documents relatifs à l'histoire de ce village.

- Préserver la mémoire collective.

- Restituer le fruit de ses recherches auprès de la population locale.

- Organiser des expositions et des sorties thématiques.

Pour plus de renseignements allez sur le site de l'association : http://grhil.free.fr

 

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5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 10:55

Bonjour à toutes et à tous,

Premiers pas vers le monde des blogs et première interrogation : comment ca marche ? Apparemment, c'est un jeu d'enfants. Tant mieux car bien qu'ayant passé l'age cela m'arrange un peu !!!

Pourquoi ce blog me demanderez vous et à qui s'adresse t-il ? (si si j'entend très distinctement vos petite voix interrogatives et dubitatives). Ne soyez pas cacochyme (il est dur à placer celui là !) car ce blog ne propose rien d'autre que de vous faire partager quelques unes de mes nombreuses passions notamment la photo, l'histoire locale à travers l'association du G.R.H.I.L, la BD, la musique, la bière (on ne rigole pas, non mais !)...

A bientôt.

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